hospodar

Mercredi 18 février 2009 3 18 /02 /Fév /2009 16:53

Les vacances sont pour presque arrivées à leur terme ! Et j'ai plein d'images dans les yeux : Berlin, Paris, Rome, Vienne...

Point de longues proses aujourd'hui, mais quelques photos de Rome :




Le Château Saint-Ange à travers les pins... Caravadossi n'est pas loin !


Une fenêtre sous les murailles de l'Ange...


Un ange oublié aux ailes de bronze...


Une corniche d'une maison presque en ruine derrière Piazza Navona...


Une barrière devant Saint François-Xavier !


Une vue des jardins de Saint-Pierre...



Le diable n'est jamais loin sous les voûtes de Saint-Pierre de Rome : il est même de garde dans la sacristie du Pape...

Une dernière pour rire : derniers essayages avant le Bal de l'Opéra à Vienne... Et une fatigue tragique sur les paupières ! Va falloir que je dorme  ! ! !
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Samedi 29 novembre 2008 6 29 /11 /Nov /2008 10:16



Mes chers amis !


Je puis à nouveau trouver le temps de laisser quelques impressions : miracle des câbles !


Mon installation sur Saint-Laurent fera l'objet bientôt d'une narration qui fera pâlir les sépulcres d'Homère, Pindare et Virgile : Aeneas et Odysseus peuvent aller se draper la chlamyde et se brosser le pétase, mon aventure dépasse leurs amusettes au pays des cyclopes !


Sachez que je m'épanouis dans mes nouvelles fonctions comme un lys virginal au pur soleil de mai... Et que même si, entre travail fonctionnel, stages, réglages et apprentissages divers, et autres activités de représentation, ma semaine descend rarement en dessous de 60 heures, je trouve encore le temps de découvrir ma nouvelle Ithaque.


Dès que les travaux d'Héraklès auront été achevé dans mon nouveau home - plus l'antre de l'Hydre ces jours-ci ! - je vous montrerai le palais où je loge... Et où vous êtes toujours attendus si vous croisez autour de Lyon...



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Mercredi 6 août 2008 3 06 /08 /Août /2008 18:11



Début de la phase déménagement !

 

Les devis ont été reçus hier et je suis toujours étonné par la qualité – très basse – des services proposés par les sociétés françaises en la matière… Alors que dans nombre de pays, déménager un particulier est un acte commercial intégral et très bien mis en œuvre, en France, comme pour une location d’appartement, le client doit en faire le maximum lui-même et se battre pour avoir des réponses claires à ses questions… Ou tout simplement voir le minimum de ses besoins satisfaits…

 

M’enfin !

 

L’occasion de faire un grand tri dans les papiers, les bouquins, les choses…

 

Une seule certitude : je quitte Cannes et mon appartement sans regret ! Mais je m’éloigne avec une profonde tristesse de belles personnes, que j’aime et dont je sais déjà qu’elles vont me manquer… Douloureusement.

 

Vivement les prochaines vacances !

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Lundi 4 août 2008 1 04 /08 /Août /2008 10:57

La  nouvelle est tombée cette nuit : Alexandr Isaievich Solzhenitsyn est mort.

A-t-on entendu le fracas d'un grand chêne s'effondrant dans les solitudes glacées de Sibérie ? A peine ! Ce fut plutôt le bruit feutré d'une plume tombant sur un maroquin.

Beaucoup connaissent son nom, mais peu en vérité ont lu son oeuvre... Et encore moins l'ont comprise !

Dire qu'Alexandr Isaievich est un "homme complexe" est un truisme d'une nullité absolue. Et la presse ne s'en prive pas, si j'en crois les papiers que je viens de lire, d'un bord à l'autre de la critique politico-littéraire. Je ne me priverai donc pas de ne pas en parler, du moins sous ces termes de convenance.

Ce que je veux retenir de Solzhenitsyn, c'est ce que Nietzsche aurait appelé son "inactualité" : non pas celle d'un "résistant" ni celle d'un "dissident" très officiel - un statut que lui-même avait parfaitement endossé - , mais celle d'un homme toujours tragique et lucide sur le monde. Fût-ce au prix d'une radicale mauvaise foi et d'un pessimisme sévère.

Le Goulag ou le pavillon des cancéreux ne sont que des métaphores de lieux et de temps où des prisonniers volontaires survivent, jour après jour, à l'image d'Ivan Denisovich, à leur propre turpitude et à leur propre lâcheté. Ils ne sont plus tant des victimes que des collabos de leur propre déréliction, délibérément acceptée comme position existentielle produisant un certain confort : celui de savoir où est sa place sur un échiquier souvent grossier, parfois subtil, de (micro-) pouvoirs qui se superposent en autant de strates d'abrutissement - au sens propre du terme.

Ce que recèle la pensée de Solzhenitsyn est de ce point de vue d'une autre facture que ce qu'un Occident trop heureux de tenir un "grand dissident" avait cru comprendre. La transposition du Goulag en société de consommation se fait en un tournemain. Il suffit de modifier les termes et la magie opère : l'Est devient l'Ouest, le carcan soviétique devient la prison capitaliste... Et les mafias de tous bords ne perdent rien de leur nocivité, qu'elles soient "simplement" criminelles, mais aussi politiques, idéologiques, syndicales... Le cancer qu'elles représentent est devenu un mal avec lequel l'individu vit, collabore même, sans même imaginer qu'une autre dimension du monde est possible.

On a beaucoup glosé - et on continuera  - sur la critique récurrente du misérabilisme fataliste de "l'âme russe" qu'Alexandr Isaievich est censé avoir mise en oeuvre. Mais s'est-on rendu compte que cette fameuse "russité" n'était qu'un masque - certes le mieux connu car le plus proche de l'auteur - pour décrire la condition humaine dans son entièreté ?

Fataliste, rongé par le remord facile de ne pas "avoir su lutter", mais d'avoir au contraire toujours composé avec les événements, fût-ce au prix d'une vraie bonne mauvaise conscience - ou d'une vraie mauvaise bonne conscience, comme on voudra - le héros solzhenitsyen est universel. Un épitomé de la la faiblesse érigée en règle de vie ; de la faiblesse qui peut tout expliquer et pardonner chacun, le bourreau comme la victime.

Le jour où on lira Solzhenitsyn comme on doit lire Nietzsche, alors le véritable caractère de son oeuvre surgira : féroce et barbare, mais aussi vivifiant, comme peut l'être un grand incendie...

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Vendredi 1 août 2008 5 01 /08 /Août /2008 12:24

Quelques images, éléments de détails des sites, d'un petit périple dans une région qui a pour moi le parfum des racines... Du moins en partie !

Pour le récit de ce voyage, ainis que des photos de paysages, il suffira de lire le blog de Wiener !




Etreinte d'une mortelle volupté... Fontaine de la cour d'honneur de la Résidence...



Vieux silène songeur à l'entrée de la Résidence...



Tête laurée en bronze sur le coin d'une console d'une antichambre de la Résidence...




Victoire salzbourgeoise sur un symbole de la mondialisation  !



Putto pensif d'une fontaine à Herrenchiemsee...




Tonnelle qui conduit à la Grotte de Vénus à Linderhof...



Fronton de la Hutte de Hunding dans le parc de Linderhof...



Faune narquois sur une jardinière du parc de Linderhof...


Wiener en plein régime chez Zauner à Bad-Ischl !

München fut aussi le siège de Benedikt, aujourd'hui Souverain Pontife...
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Coups de gueule..

L ' E N N E M I

Coups de coeur...

On en a rêvé ! Ils l'ont fait !

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